Le son muet de quelques notes,
Attaché sur un lit, à des menottes,
Je devine tes désirs, tes jeux insolites,
A ta respiration, et tu respires si vite,
Tu enfonces tes ongles et détruis l’écorce,
Ta sueur et ta poitrine, là sur mon torse,
On se colle et se décolle encore sans cesse,
Et je n’ai plus le droit de t’appeler princesse,
Je suis ton esclave, tu fais ce que tu veux,
Ta main passe et s’arrêtera dans les creux,
Tes lèvres délicieuses, juste sur ma bouche,
Je meurt d’envie, de toi, quand tu me touches,
Le regard dans le noir, les yeux bandés,
Je ne peux voir ton visage s’émerveiller,
Exauce moi et telle une reine, règne,
Dans mon cœur et que ton poison saigne,
L’existence je l’ai quittée l’une de ces nuits,
Sous les étoiles, le parfum d’une vie,
Tes gestes, tes caresses, se prolifèrent,
Et tu aimeras faire, ce que tu préfères,
Cette lumière comme des éclats de toi en moi,
On recommencera, le ciel nous rappellera,
Je ferais à mon tour, le tour de ton Amour,
On refera l’Amour, ensemble, chacun son tour…
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L'encre ne se lit que si l'auteur écrit...
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